2020


Vu d'ici ! // Aller voir ailleurs...

A.ssociation M.ouvement A.rtrope- (cie) Mélanie Marie Nicolas Maurel

 

Du 19 septembre au 31 décembre

 

 

 Une exposition retraçant le travail commencé il y a 3 ans dans le Parc Naturel du Perche, mêlant la danse, la vidéo, le son et la photographie.

 

Le clocher comme point de repère, majestueux, discret, immuable ; il reste un marqueur fort d'un passé commun que l'on entend encore résonner ou que l'on ne voit plus à force de le côtoyer.

 

Un travail réalisé dans la CDC des Hauts du Perche et ses monuments, une façon de s'interroger sur la place de ce patrimoine dans le monde contemporain.

 

28 clichés et autant de performances artistiques à découvrir...

 

https://blog.ama-ciemmnm.fr/


Blwarg
Kallya & Gloum
A l’autre bout de l’univers, se cache une planète poubelle, qui sera le théâtre d’une aventure entre loups - garous, vampires , zumains et aliens.
Lorsqu'on est catapulté ministre des affaires saugrenues du jour au lendemain, c'est sans doute un coup-fourré. Ysengrin va le découvrir à ses dépens en étant gentiment banni du vaisseau LUPIN 31.
Sa mission, qu'il est obligé d’accepter : récupérer le Blwarg disparu pendant qu'il était ministre...
La suite est à découvrir aux Muséales de Tourouvre dans une expo haute en couleurs et pleine d'aventures loufoques.
Par Kallya et Gloum, deux jeunes auteurs du Perche.

Thibaut Derien

 

J’habite une ville fantôme

Du 4 avril au 24 mai 2020

 

 

 

"Je me suis donc longtemps demandé où poser ces valises que je n’avais pas encore faites, jusqu’au jour où je suis tombé dessus, par hasard. Une ville sans voiture ni habitant, sans bruit ni mouvement, calme comme la campagne, reposante comme l’océan, mais sans nature.


Aujourd’hui je me promène en silence dans ces rues rien qu’à moi, où je n’ai qu’à me servir, où tout me tend les bras. Au début je me suis bien posé quelques questions : que s’était-il passé ici et qu’était devenue la population ? Exode rural, catastrophe naturelle, cataclysme écologique, peu importe finalement. Avec le temps j’ai appris à ne pas bouder mon plaisir, et la seule chose qui m’inquiète désormais, c’est de savoir combien de temps cela va durer. Je tue le temps, qui ne passe plus vraiment par ici, en imaginant toutes ces vies passées derrière ces volets fermés, ces rideaux de fer tirés.
Je suis comme perdu sur une île déserte, sauf que je n’ai pas envie que l’on me retrouve. J’habite une ville fantôme."


Une galerie de clichés empreints de poésie, ces devantures vides, délabrées qui, en leur temps étaient pourvoyeuses de lien social. Cette exposition célèbre autant la perte d'une identité que la redécouverte de nos villages, de nos territoires à travers l'absence.